Assemblage #18 Derby gagnant sous un nid de cacatoès: 4 mai 2019

Assemblage #18 Derby gagnant sous un nid de cacatoès

Vernissage le 4 mai à partir de 17h – 13 rue Juillet, 75020

Exposition du 4 mai au 25 mai  2019. Vendredis et samedis de 17h à 19h et sur RDV.

Artistes:

Bertrand Dezoteux : Né en 1982 à Bayonne. Vit et travaille à Paris et Bayonne.

Formé au Fresnoy – Studio national des arts contemporains, Bertrand Dezoteux, développe sa pratique artistique autour de nouvelles formes audiovisuelles. Produisant des films expérimentaux à la frontière du documentaire, de la fiction et de la science-fiction, il s’inspire des logiciels de modélisation 3D pour créer des objets visuels hybrides échappant à toute classification. Son travail interroge notre rapport aux autres, au travail ou au quotidien, notre imaginaire du futur et notre désir d’ailleurs. Son goût pour les technologies de production contemporaines et pour les avancées de la science ne s’appuie pas pour autant sur une croyance aveugle dans le progrès technique. Les réalisations de Bertrand Dezoteux reposent sur une forme de maladresse volontaire: les animations ne sont pas toujours fluides, et elles ne visent surtout pas le réalisme.

Dezoteux présente régulièrement son travail en France (Palais de Tokyo, Frac Aquitaine, Centre Pompidou) et à l’international (Astrup Fearnley Museet, Frieze London). En 2015, il est lauréat du prix Audi talents awards pour le projet «En attendant Mars», mené en collaboration avec l’Observatoire de l’espace du CNES (Centre national d’études spatiales). En 2017, l’artiste a été exposé au Palais de Tokyo (Paris) et à la Station (Nice), ses films ont été montrés au New York Film Festival et au Toronto International Film Festival. En mars 2018, il est programmé au théâtre des Amandiers (Nanterre); en avril, la galerie Édouard Manet (Gennevilliers) lui consacre une exposition personnelle. En 2019, son travail est visible au Festival du court-métrage de Clermond-Ferrand ainsi qu’à la Galerie Pact, dans le cadre d’une exposition personnelle intitulée «Ordinateur Territorial».

Yanieb Fabre: Née en 1983 à Ciudad de México. Vit actuellement à Paris.

Dans sa recherche trouvent écho certains troubles de la personnalité. Son point de départ exprime un paradoxe moral en explorant le rationnel et l’irrationnel. Elle aborde les concepts de l’animalité et le désir à partir de différents mediums comme le dessin, le film, la photographie et les actions corporelles.

Yanieb Fabre a une maîtrise en arts de la UAEM (Universidad Autónoma del Estado de Morelos). Elle est issue de la première génération du programme éducatif SOMA (Mexique). Elle prépare actuellement une performance-activation d’une œuvre de Teo Hernandez pour l’Institut culturel du Mexique à Paris en collaboration avec le Centre Georges Pompidou, dans le cadre de l’exposition Teo Hernandez. Elle intègre le programme (en cours) Bancomer MACG. Elle a obtenu la bourse Jeunes créateurs du programme FONCA (2014-2015) et (2016-2017). Elle a été résidente de la Cité Internationale des Arts (Paris, 2014 – 2015). En 2015, elle a obtenu un prix honorifique à Photo España- Festival Internacional Trasatlántica.

Parmi ses expositions personnelles nous pouvons citer “Adèle H”, au Centre Barradas, (Barcelone,  2015). Elle a participé à de nombreuses expositions collectives, notamment: “Intelligence du rêve” à la  Galerie ÉOF (Paris, 2018), “Fréquences” à EXO GALLERY (Paris, 2018), “Ce temps minéral” à l’IFAL (Mexique, 2018), à “Zona Maco”, (Mexique 2018), “La Petite Mort” à L’Instituto Cultural de México (Paris 2017), “With Mexico From Love”, (Canada 2016), “Capítulo Cero” à la Galería de Arte Mexicano, (Mexique, 2016); “Qui sont les animaux?”, Musée de la chasse et de la nature, (Paris, 2015 et 2016).

Stanislas Paruzel: Né en 1992 à Pau. Vit et travaille à Paris

En 2017, il obtient son diplôme aux Beaux-Arts de Nice. Au début intéressé par la bande dessinée, il s’oriente peu à peu vers les beaux-arts tout en gardant l’envie de raconter des histoires. De l’installation à la vidéo en passant par le dessin, la narration est placée au centre de sa pratique. Dans la plupart de ses films, il utilise une figure que l’on pourrait appeler saut méta-narratif, qui consiste à sortir de la fiction pour montrer une autre fiction autour de la fabrication de la première fiction. Les trois opérations que l’on vient de caractériser autorisent l’artiste à naviguer à travers toutes sortes de récits et de cultures d’une manière souple, joueuse, humoristique et à réinvestir le cinéma populaire librement, sans les contraintes du cinéma commercial.

Depuis 2018, il fait parti de Nuevos Boloss, avec qui il réalise divers fanzines et films.

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photo Bertrand: (c) Maurine Tric

 

Mediums

  • installation
  • video
  • dessin